Zviti, slata bou mahrass
Cette recette de zviti algérien, aussi appelée slata bou mahrass ou slata mehress, est une spécialité traditionnelle à base de galette de semoule, légumes grillés, piment, ail et coriandre, le tout pilé au mortier.

Recette du zviti, slata bou mahrass
Le zviti, ou slata bou mahrass, est une salade au mortier et un plat ancestral de la cuisine algérienne. C’est une recette que j’aime beaucoup, même si je ne mange pas trop piquant. Mais pour ce plat, je fais toujours une petite exception.
Et malgré mon grand faible pour cette recette, je ne la mange généralement que quand je suis en Algérie, car je n’ai pas le fameux mahrass, ce mortier traditionnel bien spécial qui donne toute son âme à la recette. C’est pour cela que je partage aujourd’hui avec vous la recette de mon amie Les Gourmandises de Canelle, qui connaît très bien ce délicieux plat.
Cette spécialité nous emmène à Bou Saâda, aux portes du désert algérien. Elle se déguste traditionnellement dans le mahrass, accompagnée d’un verre de lben. Pour cette présentation, Canelle a transvasé le zviti dans une assiette, son mortier étant trop petit.

Qu’est-ce que le zviti algérien ?
Malgré son appellation de salade, le zviti est une préparation nourrissante qui se mange chaude ou tiède. Sa particularité est d’incorporer la galette de semoule aux légumes pilés : elle absorbe leur jus et donne une texture moelleuse, avec de petits morceaux encore perceptibles.
Le bon repère est une préparation humide et souple, qui se prend à la cuillère, sans devenir une soupe ni une purée lisse. L’ajout progressif de la galette et du liquide permet de trouver cet équilibre.
Les ingrédients du zviti et leur rôle dans la recette
Voici les ingrédients de cette version, pour environ 4 personnes. La quantité d’eau dépend de l’absorption de la semoule et du jus rendu par les tomates.
Pour la galette de semoule
- 400 g de semoule : elle constitue la base de la galette. Utilisez une semoule de blé dur adaptée aux galettes, et non des grains de couscous.
- 1 cuillère à café de sel : pour assaisonner la pâte ; le sel de la sauce sera ajusté séparément.
- Eau, selon l’absorption : versez-la progressivement pour obtenir une pâte souple qui se rassemble et s’étale sans s’effriter.
Pour la sauce au mortier
- 2 grosses tomates : choisissez-les mûres et juteuses, car elles apportent une grande partie de l’humidité du plat.
- 1/2 poivron rouge : il apporte une douceur qui équilibre le piment et une saveur fumée après cuisson.
- 1 piment vert : adaptez la quantité à sa force et à votre goût. Pour atténuer le piquant, retirez les membranes blanches intérieures et les graines qui y adhèrent.
- 4 gousses d’ail : épluchées, elles seront pilées avec les aromates avant l’ajout des légumes.
- 1 cuillère à soupe de concentré de tomate : à diluer dans un peu d’eau chaude pour humidifier la préparation au besoin.
- 1 botte de coriandre fraîche : lavée et égouttée ; réservez-en un peu pour la finition et hachez le reste pour faciliter le pilage.
- 1/2 cuillère à café de graines de fenouil : elles donnent une note anisée à cette version.
- 1/2 cuillère à café de graines de coriandre : elles apportent un parfum différent et complémentaire de celui des feuilles fraîches.
- Sel, selon le goût : commencez par une petite quantité, puisque la galette est déjà salée.
- 40 g de beurre : incorporé à la fin, il fond dans la préparation encore chaude et apporte du moelleux.
- Un peu d’eau pour la sauce : gardez-la chaude et ajoutez-la par petites quantités, uniquement selon la texture obtenue.
La recette du zviti en vidéo
Retrouvez la vidéo de la recette ci-dessous pour accompagner les explications écrites. Gardez les ingrédients et les étapes à portée de main pour avancer à votre rythme.
Si le lecteur ne s’affiche pas, vous pouvez regarder la vidéo du zviti sur YouTube.
Comment préparer le zviti maison ?
Commencez par la galette, puis profitez de son repos pour préparer les légumes. Gardez les éléments tièdes ou chauds au moment de l’assemblage : la galette s’imprégnera plus facilement de la sauce et le beurre fondra dans le mélange.
Préparer la galette
- Mélangez la semoule et le sel dans un saladier. Versez l’eau progressivement en rassemblant la pâte à la main.
- Pétrissez brièvement jusqu’à obtenir une pâte souple et homogène. Si elle s’effrite, ajoutez un peu d’eau ; elle ne doit pas devenir excessivement collante.
- Couvrez et laissez reposer 15 minutes. Ce repos permet à la semoule de s’hydrater et facilite l’étalage.
- Abaissez en galette d’épaisseur régulière. Si votre poêle est petite, divisez la pâte en plusieurs galettes pour faciliter la cuisson.
- Faites cuire sur une poêle ou un tajine de cuisson chaud, à feu modéré, en retournant la galette pour cuire les deux faces. Elle doit être légèrement dorée et cuite à cœur, sans rester pâteuse au centre.
- Gardez la galette sous un torchon propre pour limiter son dessèchement, puis découpez-la en petits morceaux lorsqu’elle est assez tiède pour être manipulée.
Préparer la sauce du zviti
- Faites griller les tomates, le demi-poivron et le piment en les retournant. La peau doit se boursoufler et la chair s’attendrir ; évitez de brûler la chair.
- Laissez tiédir les légumes quelques minutes, puis retirez leur peau. Ôtez le pédoncule et les graines du poivron. Pour un résultat moins piquant, retirez également les membranes intérieures du piment.
- Coupez les légumes grossièrement et conservez leur jus : il servira à imbiber la galette.
- Diluez la cuillère à soupe de concentré de tomate dans un peu d’eau, portez à frémissement et gardez ce liquide chaud. Il sera ajouté seulement si nécessaire.
- Pilez les graines de fenouil et de coriandre dans le mortier. Ajoutez l’ail épluché, la coriandre fraîche hachée et une petite pincée de sel, puis écrasez pour obtenir une base aromatique.
- Ajoutez les légumes grillés avec leur jus et pilez pour les mélanger aux aromates. Conservez une texture légèrement irrégulière.
Incorporer la galette et ajuster la texture
- Ajoutez une petite poignée de morceaux de galette dans la sauce et pilez jusqu’à ce qu’ils soient bien imbibés.
- Continuez par petites quantités. Si le mélange devient compact, versez un peu d’eau chaude au concentré de tomate avant de poursuivre. Laissez la galette absorber le liquide entre deux ajouts.
- Arrêtez lorsque le zviti est souple et moelleux. Il ne doit présenter ni morceaux de galette secs ni liquide séparé en quantité au fond du mortier.
- Si le mortier est trop petit, travaillez en plusieurs fois. Répartissez la sauce et la galette entre les portions, puis réunissez-les dans un plat. Vous pouvez aussi réserver une partie de la galette si vous préférez une préparation moins épaisse.
- Incorporez le beurre dans le zviti encore chaud, mélangez et goûtez avant de rectifier le sel.
- Servez aussitôt dans le mortier ou une assiette creuse, avec la coriandre réservée et du lben à côté.

Peut-on préparer le zviti sans mahrass ?
Un mortier classique convient, à condition de travailler en petites portions. Pour une plus grande quantité, utilisez un récipient robuste adapté au pilage, avec un pilon ; évitez les saladiers fragiles en verre.
À défaut, un robot peut aider à hacher grossièrement les légumes et les aromates par brèves impulsions. Incorporez ensuite la galette progressivement en l’écrasant à la main avec un ustensile solide. Le résultat sera différent du pilage traditionnel, mais vous pourrez préserver une texture avec de petits morceaux.
Astuces pour réussir le zviti
- Ne perdez pas le jus des tomates : recueillez-le pendant l’épluchage pour éviter de devoir ajouter trop d’eau ensuite.
- Gardez un peu de liquide chaud à portée de main : la galette continue d’absorber l’humidité pendant le pilage.
- Évaluez la force du piment : elle varie beaucoup d’un piment à l’autre. Commencez avec une petite quantité si vous le connaissez mal.
- Goûtez après l’assemblage : la galette modifie l’équilibre du sel, du piment et des aromates.
- Préparez les portions juste avant de servir : un temps d’attente prolongé rend le mélange plus épais.
Comment servir le zviti ?
Servez le zviti chaud ou tiède, dès qu’il est pilé. Il constitue un plat nourrissant grâce à la galette incorporée et peut être présenté directement dans le mahrass ou réparti dans des assiettes creuses.
L’accompagnement habituel est le lben, un lait fermenté souvent appelé petit-lait. Sa fraîcheur est agréable avec ce plat relevé ; il se sert à boire, à côté du zviti.
Zviti, slata bou mahrass, slata mehress ou sfiti : quelle différence ?
Ces appellations et leurs écritures varient selon les régions et les familles. On rencontre notamment zviti, sviti, sfiti, slata bou mahrass et slata mehress. Slata bou mahrass renvoie à la salade préparée au mortier.
Dans les commentaires de cet article, des lectrices de Bou Saâda évoquent le nom sfiti bousaâdi, tandis que d’autres témoignent de l’appellation slata bou mahrass à M’sila. Les ingrédients et les aromates peuvent également varier : la recette présentée ici est celle de Canelle.
Peut-on conserver le zviti ?
Le zviti est meilleur immédiatement après sa préparation. Pour vous organiser, vous pouvez préparer les légumes et la galette séparément, puis les réchauffer avant de les assembler au mortier.
Pour les restes, laissez tiédir brièvement et placez-les dans une boîte hermétique au réfrigérateur, sans les laisser plus de deux heures à température ambiante. Consommez-les de préférence le lendemain. Réchauffez à cœur avec un peu d’eau pour assouplir la préparation, devenue plus compacte avec le repos.
Questions fréquentes sur le zviti
Le zviti est-il très piquant ?
Il est généralement relevé, mais vous pouvez réduire la quantité de piment ou choisir une variété plus douce. Retirer les membranes blanches intérieures aide aussi à diminuer le piquant. Le demi-poivron rouge apporte de la douceur sans remplacer les autres aromates.
Quelle est la différence entre zviti et slata bou mahrass ?
Ces noms désignent des préparations proches à base de galette et de légumes pilés au mortier. L’appellation et certains ingrédients changent selon les traditions locales et familiales ; il n’existe donc pas une seule version identique partout.
Peut-on faire le zviti avec une galette déjà prête ?
Oui, utilisez de préférence une galette de semoule nature, sans garniture. Réchauffez-la légèrement et coupez-la en petits morceaux. Si elle est sèche, incorporez-la en petites quantités et prévoyez davantage de liquide chaud pour l’assouplir.
Peut-on remplacer le beurre ?
Vous pouvez utiliser un peu d’huile d’olive à la place, en l’ajoutant progressivement selon votre goût. Cette variante donnera une saveur différente de celle de la recette de Canelle. Vous pouvez également réduire la quantité de beurre sans modifier le reste de la préparation.
Pourquoi mon zviti est-il trop sec ?
La quantité de galette est trop importante par rapport au jus des légumes, ou le mélange a absorbé le liquide pendant l’attente. Ajoutez un peu d’eau chaude au concentré de tomate, pilez et attendez qu’elle soit absorbée avant d’en verser davantage.
Comment rattraper un zviti trop liquide ?
Ajoutez quelques petits morceaux de galette, pilez et laissez-les absorber la sauce avant de vérifier la texture. Procédez progressivement pour ne pas passer d’un mélange trop liquide à une préparation trop compacte.
D’autres recettes algériennes à découvrir
Pour poursuivre avec d’autres plats et pains de la cuisine algérienne :
- La chakhchoukha de Constantine, à base de petits morceaux de pâte et d’une sauce parfumée.
- La chakhchoukha de Biskra, une autre spécialité à base de galette émiettée.
- Les mhadjeb algériens, des galettes farcies à la tomate et à l’oignon.
- Le matlouh à la semoule, un pain moelleux pour accompagner les plats en sauce.
- La chorba frik, une soupe algérienne au blé vert concassé.
Zviti algérien, slata bou mahrass
- Temps total: 1 heure
- Portions: 4 parts 1x
Description
Une recette de zviti algérien à base de galette de semoule, de tomates et de poivron grillés, d’ail, de piment et de coriandre. Pilée au mortier, cette slata bou mahrass se déguste chaude ou tiède, avec une texture moelleuse et légèrement granuleuse.
Ingrédients
Pour la galette
- 400 g de semoule de blé dur adaptée aux galettes, pas des grains de couscous
- 1 cuillère à café de sel
- Eau, à ajouter progressivement selon l’absorption de la semoule
Pour la préparation au mortier
- 2 grosses tomates mûres
- 1/2 poivron rouge
- 1 piment vert, à doser selon sa force
- 4 gousses d’ail
- 1 cuillère à soupe de concentré de tomate
- 1 botte de coriandre fraîche
- 1/2 cuillère à café de graines de fenouil
- 1/2 cuillère à café de graines de coriandre
- 40 g de beurre
- Sel, selon le goût
- Un peu d’eau pour diluer le concentré de tomate et ajuster la texture
Pour accompagner, facultatif
- Lben, à servir à côté
Instructions
1. Préparer et cuire la galette
- Versez la semoule et la cuillère à café de sel dans un saladier. Mélangez, puis incorporez l’eau en plusieurs fois en rassemblant la pâte avec la main. Arrêtez d’en ajouter lorsque vous obtenez une pâte souple, sans semoule sèche au fond du récipient.
- Pétrissez quelques instants pour homogénéiser la pâte. Elle doit se tenir et pouvoir s’étaler sans s’émietter. Formez une boule, couvrez et laissez reposer 15 minutes pour permettre à la semoule de s’hydrater.
- Aplatissez la pâte en une galette d’épaisseur régulière. Si votre poêle est petite, façonnez plusieurs galettes : elles seront plus faciles à retourner et à cuire uniformément.
- Chauffez une poêle épaisse ou un tajine de cuisson. Faites cuire à feu modéré sur les deux faces jusqu’à ce que la galette soit légèrement dorée et cuite à l’intérieur. Une coloration trop rapide indique un feu trop fort.
- Enveloppez la galette cuite dans un torchon propre. Lorsqu’elle est suffisamment tiède pour être manipulée, découpez-la en petits morceaux et gardez-la couverte.
2. Préparer les légumes et le liquide d’ajustement
- Faites griller les tomates, le demi-poivron et le piment, en les retournant pour attendrir leur chair et faire boursoufler leur peau.
- Laissez-les tiédir, puis pelez-les en recueillant le jus des tomates. Retirez le pédoncule et les graines du poivron. Pour limiter le piquant, ôtez les membranes blanches et les graines du piment, ou n’utilisez qu’une partie de celui-ci.
- Découpez les légumes grossièrement. Épluchez l’ail, lavez et égouttez la coriandre fraîche, puis hachez-la. Réservez quelques feuilles pour le service.
- Dans une petite casserole, délayez le concentré de tomate dans un peu d’eau. Faites frémir et gardez ce liquide chaud : il permettra d’assouplir le zviti sans refroidir la préparation.
3. Piler les aromates et assembler le zviti
- Placez les graines de fenouil et de coriandre dans le mortier. Écrasez-les d’abord, puis ajoutez l’ail, la coriandre fraîche hachée et une petite pincée de sel. Pilez jusqu’à ce que l’ail soit bien écrasé.
- Incorporez les légumes grillés avec leur jus. Travaillez au pilon pour obtenir une sauce épaisse, en conservant de petits morceaux de légumes.
- Ajoutez quelques morceaux de galette et pilez pour les imprégner de sauce. Procédez par petites poignées : cela facilite le pilage et permet de contrôler la consistance.
- Dès que le mélange devient difficile à travailler ou présente des morceaux secs, ajoutez un peu de liquide chaud au concentré de tomate. Pilez à nouveau et laissez absorber avant de poursuivre.
- Continuez à incorporer la galette jusqu’à obtenir un mélange moelleux, humide et facile à prendre à la cuillère. Si le mortier manque de place, répartissez les ingrédients en plusieurs portions et travaillez-les séparément avant de les réunir.
- Ajoutez le beurre dans la préparation encore chaude. Mélangez jusqu’à ce qu’il soit fondu, puis goûtez et rectifiez le sel. Si le zviti s’est épaissi, incorporez une dernière petite quantité de liquide chaud.
- Parsemez de la coriandre réservée et servez immédiatement, dans le mortier ou dans des assiettes creuses. Proposez le lben à côté.
- Temps de préparation: 30 minutes
- repos: 15 min
- Temps de cuisson: 15 minutes
Nutrition
- Portion: 1 part
- Calories: 460 kcal
by Soulef

Salam ma belle, je confirme c’est un excellent plat. Je ne m’en lasse pas. Même piquant on n’arrive pas à s’arrêter tellement c’est trop bon. En épousant un msili j’ai épousé également les bons plats traditionnels de Msila. Bisous
ah je sais ce que tu dis, moi je ne mange pas le piquant, mais je ne resiste jamais au zviti
Je ne connaissais pas ,merveilleuse recette merci
merci
SALAM ALIKOUM KOULKOUM
C’EST UNE DECOUVERTE POUR MOI DE L’EST(Annaba)
JE NE CONNASSAI PAS DU TOUT LA CUISINE ALGERIENNE EST TRES VASTE ET RICHE
JE VAIS ESSAYE VOUS ME DONNER ENVI
MERCI BEAUCOUP MA CHERE SOULEF
Oui ma belle, et j’ai en video en coparation qui cours de préparation qui va être demain sur ma chaine youtube
Une bonne recette que j’ai goûté à m’sila dans les années 80. Que de beaux souvenirs
oui ma belle, c’est un vrai bonheur.
Salam , ça paraît très bon à essayer (mais avec les moyens de bord) gros merci pour le partage.
Saha 3eided à l’avance.
Salem je suis une m’silia et ce plat ce déguste même en-dehors des repas ou au milieu d’après midi avec un grand verre de lben c’est un delice il y a même des restaurants typiquement slata mahress
pour les grands amateurs du piquant
J adore les plats anciens merci pour vos recettes
C aussi un plat de M’sila .il faut préciser que le mortier est en bois et que pour mieux l’apprécier il faut des cuillères en bois aussi.Bonne dégustations et ca vaut la peine de l’essayer pour les personnes qui ne connaissent pas
moi j’aime follement
Moi aussi, dans ma région on l’appelle Batot .
Oh ma mere que Dieu ai son ame elle me le demande tres souvent prcq boumahrass c.est 1 recette de Tolga qui est au sud est de l.Algerie
moi jai gouté le zviti une fois je suis devenue accro cest un delice jadore ce plat bravo au gents de boussada
Ah oui je suis de ton avis… ce plat est juste une merveille moi en été j’en mange chez ma soeur dont la belle mere est de barika… top top top.
Jamais entendu parler de ça, mais je crois que c est une jolie association, je vais sûrement tester cette recette, tchahi.
c’est une spécialité des portes de desert Algerien, mais je ne te dis pas, un réel délice
une bonne salade préparée avec de bon légumes et des herbes fraiches…hum j’en redemande
Toujours de jolies découvertes sur ton blog, merci Soulef pour ce partage 🙂 bisous et bonne soirée !
Une jolie découverte pour moi ta recette ! bises
salam alakoum! hummmm ! sfiti bousaâdi ,quelle merveille ,c ‘est trop bon mais en réalité ça se déguste dans le mahress directement ,oui je sais celui de canelle était trop petit . c ‘est plutôt à m’sila qu’on l’appel slata bou mahress ,à bousaâda on l’appel sfiti tout simplement ou sfiti bousaâdi .c ‘est juste excellent ,parole d’une bousaâdia pur et dur hi!hi!
Je sui de ton avis, sfiti est toujours un délice, moi j’aime beaucoup
voilà qui est original
je ne connaissais pas du tout
je retiens la galette et la sauce
on peut ne pas piler le tout
ça doit être très bon de tremper des morceaux de galette dans la sauce parfumée non ?
merci Soulef
bisous et très bon début de semaine
Salem mes parents sont de boussada. Cette année je suis passer voir la famille . Et on m’a fait goûter se plat que eux raffolent. Très bon mais très très épicer.
Bisous
magnifique !! ça n’a rien à voir, mais comme ça , ça me fait peser au leblebi, ta salade pilé j’en mangerai des tonnes !! bisous